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 miles ~ we were dancing in the sea

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Date d'inscription : 22/04/2018
Pseudo : patchu(léa)
Crédits : shiya (ava)
Âge : trente-quatre ans
Adresse : la bicoque aux volets bleus qui tombait en lambeaux, à little porth
Occupation : guide touristique auto-déclaré, moniteur de voile occasionnel et professeur particulier
Réputation : le londonien charmant et un peu aristo qui nourri une obsession pour l'île depuis un an maintenant. Tout le monde pensait qu'il prendrait ses jambes à son coup à l'approche du premier hiver mais bizarrement, il est toujours là, plus fasciné que jamais.


MessageSujet: miles ~ we were dancing in the sea   Ven 27 Avr - 15:46


LEOPOLDETBONAPARTE

MILES OSBORNE
i hope the roof flies off and I get blown out into space

AGE › Trente-quatre ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE › 25 janvier 1984 à Londres. NATIONALITÉ › Anglaise, sans l’ombre de quelque apport étranger que ce soit, comme en témoigne l’immense arbre généalogique qui trône fièrement dans la bibliothèque de ses parents. ÉTAT CIVIL › Célibataire, bien qu’ayant été fiancé encore récemment. OCCUPATION › Ancien chargé d’affaires dans une grande banque privée londonienne, aujourd’hui repenti. Depuis son arrivée à St Mary’s, il partage son temps entre les cours particuliers qu’il donne (de mathématiques, d’anglais ou de voile) et la rénovation de la petite bicoque en ruine achetée pour une bouchée de pain quelques jours après s’être installé sur l’île. Enfin, au début du printemps, la mairie accepte sa requête d’exercer en tant que guide touristique de St Mary’s ; un nouvel emploi qui occupe une grosse partie de ses journées depuis l’arrivée des beaux jours. GROUPE › Birds get vertigo too.

⚓ sur le rivage.

Depuis quand vivez-vous sur St Mary's ? Miles Osborne est arrivé sur l’île en fin d’après-midi, le 27 mars 2017. Bien qu’il n’ait d’ordinaire pas la mémoire des dates, celle-ci restera ancrée dans sa mémoire pour avoir marqué le premier jour de sa fuite en avant, comme il l’aime l’appeler. Le jour où il a quitté Londres ; le jour où il a quitté Gemma, ses 30 ans tout juste célébrés, alors que les flûtes de champagnes n’étaient même pas encore lavées - un détail honteux qu’il se garde bien de révéler à qui que ce soit quand il raconte son arrivé à St Mary’s.  

Pourquoi vivez-vous sur l'île ? Le jeune homme ne serait probablement pas ici s’il n’était pas tombé amoureux, d’abord, en juillet 2016. On raconte souvent que les mariages sont l’endroit idéal pour ça : on se laisse aller à croire, prudemment, que l’amour peut durer toujours pendant les toasts ; à se dire brièvement que les âmes soeurs existent : regardez comme ils sont heureux en découpant leur gâteau glacé à plusieurs centaines de livre sterling. Quelques heures furtives auréolées d’espoir, où on accepte d’abandonner son cynisme à la porte de l’église. Ce jour-là, Miles avait vu deux de ses meilleurs amis d’enfance échanger leurs voeux dans la lumière déclinante d’une soirée d’été, sur une falaise de côte Ouest de St Mary’s. Son coeur et son esprit s’était laissé remplir de toutes ces promesses et de toutes ces possibilités. Cela faisait un peu plus d’un mois qu’il avait demandé Gemma en mariage ; à ce moment-là, il croyait encore qu’ils étaient fait l’un pour l’autre, et vivotaient sur leur nuage de jeunes fiancés. Ce soir-là, pourtant, c’est aux charmes de l’île qu’il céda, sans s’en rendre compte tout de suite. Durant les jours, les semaines, les mois qui suivirent son retour à Londres, St Mary’s commença a hanter toutes ses pensées, lui laissant un goût d’inachevé, de curiosité inassouvie, d’opportunité ratée. Et puis les étoiles s’étaient alignées brutalement. Si sont travail avait jusqu’ici été tolérable, ses journées passées dans un gratte-ciel de la City lui semblèrent chaque jour un peu plus insupportables. Les préparatifs du mariage prenaient de la vitesse, et chaque décision prise serrait un peu plus le noeud qui s’était installé dans son ventre. Peu de temps avant Noël, et après des mois de lutte contre un cancer coriace, Miles perdit son père. Avec le départ du patriarche Osborne, c’est toute la famille qui perdit son point d’équilibre, déjà si fragile. Et puis toutes ces amies, qui annoncèrent leurs premières grossesses en début d’année ; ce regard entendu et complice que lui lançait Gemma, à chaque fois ; et lui, qui affichait un sourire serein alors que chaque fibre de son être lui criait de fuir. C’est finalement ce qu’il fit. Il ne lui fallu qu’une petite semaine pour faire basculer toute sa vie et brûler tout ses ponts. Il quitta son emploi. Quitta Gemma. Quitta Londres. Et déménagea enfin à St Mary’s, qui serait dorénavant son refuge.

Appréciez-vous votre quotidien ici ? Contrairement à ce qu’il avait imaginé lorsqu’il prit la décision de déménager sur l’île, la période d’adaptation fut assez rapide et (presque) sans douleur. Lui qui n’avait connu qu’un train de vie à 100 à l’heure toute son existence, partagé entre un emploi très exigeant, une vie sociale riche et des voyages réguliers aux quatre coins du globe… il redoutait anxieusement l’ennui, lui qui n’y avait plus goûté depuis l’enfance. Au bout d’un an de vie sur l’île, il développa cependant la certitude que le tout petit territoire de St Mary’s abritait tout ce dont un homme pouvait avoir besoin, et plus encore. Si les personnes de son entourage - celles qui ne se sont pas encore lassées de prendre de ses nouvelles par message plutôt qu’autour d’une bière au pub après le travail ou lors d’un brunch dominical, ou qui n’ont pas purement et simplement coupé les ponts avec lui - demeurent sceptiques, il n’a jamais regretté sa décision un seul instant depuis qu’il a posé le pied sur l’île. Il aime ses ruelles marquées par le temps, ses enseignes qui ne répondent à aucune règle de marketing, ses quelques cabines téléphoniques toujours en service - il a testé chacune d’entre elles, pour en avoir le coeur net, fasciné par ces vestiges. Il ne se lasse pas de la familiarité des habitants entre eux ; de leur résilience, surtout. Et puis il y a la mer, bien sûr. Le vent salé, les mouettes crieuses, le sable qui s’incruste partout, tout le temps. Ces paysages aux couleurs désaturées que la lumière si particulière et capricieuse de fin de journée vient dorer. Les herbes hautes, que personne n’a jamais songé à couper. Les galets qui tapissent le centre-ville, polis par des siècles d’une occupation humaine prudente et constante. Les orages - oh qu’est-ce qu’il aime le goût des orages à St Mary’s. Ils résonnent dans les rues et dans les cages thoraciques, fait taper les volets, vibrer les pylônes électriques et trembler l’horizon alors qu’ils ne sont tout au plus qu’un léger désagrément qu’on peine à remarquer à Londres, calfeutrés derrière les briques d’immeubles georgiens ou six pieds sous terre, dans un métro. Ici, tout et tous trouvent grâce aux yeux de Miles, qui se sent privilégié d’avoir le droit de vivre à St Mary’s et de partager le quotidien de ses habitants.

Quelle est votre place parmi les habitants ? Lorsque Miles poussa la porte du Tolman Inn d’Old Town, affublé de son manteau en tweed parfaitement coupé, de ses bagages à plusieurs centaines de livres sterling et de son fort accent londonien, les quelques badauds attablés ne levèrent pas le nez de leur pinte. Après tout, des citadins venus chercher un semblant de paix intérieure pendant quelques jours, ils en avaient vu passer par centaines. Cela ne les empêchèrent pas de rire de ses manières, de le mener gentiment en bateau ou de surnommer « Socks » - en référence aux couleurs criardes de ses chaussettes, pendant les jours qui suivirent. Les jours se transformèrent en semaines, et beaucoup commencèrent à se demander ce qui retenait ce curieux personnage dans les parages. Pas du genre taiseux, mais pas particulièrement enclin à se livrer sur sa petite crise de la trentaine, il sema ça et là quelques indices aux habitants qu’il commença à côtoyer régulièrement sur ses envies de s’installer pour de bon. Son image d’aristo’ lui collait à la peau, et s’il ne cherchait pas à s’en défaire - après tout, c’était qui il était, il aurait été ridicule de prétendre le contraire - il déploya très tôt de grands efforts pour se faire accepter par la petite communauté de l’île. Le fait d’être en mesure de donner des cours particuliers de mathématiques, d’anglais, d’équitation, de golf ou de voile lui attirèrent la sympathie de plusieurs enfants et de leurs famille, ainsi que de nombreux touristes de passage. D’un naturel charmant et jovial, il s’appliqua à saluer toutes les personnes qui croisaient son chemin dans l’objectif de se faire peu à peu une place dans le coeur - ou tout du moins dans la mémoire - des autochtones. Trois mois après son arrivée, il acheta le petit cottage aux volets bleus de Maypole, inhabité depuis plusieurs décennies et en très mauvais état, mais qui avait une qualité importante : celle d’être la dernière maison avant la mer. Cet achat - lubie irréfléchie, selon quelques irréductibles qui voyaient toujours en Miles un jeune citadin extravagant et paumé - marqua une étape importante dans sa relation avec les habitants. S’il savait qu’il lui faudrait encore passer de nombreuses épreuves avant de pouvoir se réclamer de St Mary’s, sa nouvelle adresse postale avait des airs de badge de loyauté. L’annonce récente de son nouveau emploi à mi-temps - guide touristique de l’île - ne passa pas inaperçue, et plusieurs voix s’élevèrent contre cette nomination absurde, ce qui affecta beaucoup le jeune homme. Qu’à cela ne tienne, Miles était patient et déterminé à gagner le respect de ses voisins, tant pis si il lui faudra encore plusieurs années : il ne voit pas son futur ailleurs, pour l’instant.

Quels lieux aimez-vous fréquenter ? Après un an avoir parcouru chaque kilomètre carré de l’île à pieds, à vélo et plus rarement en voiture, Miles continue chaque semaine à découvrir de nouvelles facettes de St Mary’s. Qu’il s’agisse d’une petite ruelle de Old Town qu’il n’avait jamais emprunté, d’un rayonnage de la bibliothèque qu’il n’avait pas parcouru ou d’une portion de la côte jamais photographiée, la petite île n’est pas encore parvenu à venir à bout de sa curiosité intarissable. Le Porthmellon Cove tient toutefois une place toute particulière dans le coeur de Miles : il tomba sur le cirque lors de sa toute première journée d’exploration, au lendemain de son installation à St Mary’s. Il y resta plusieurs heures, assis dans l’herbe humide, à regarder quelques embarcations aller et venir, silencieux et pensif. En ville, le Bishop & Wolfe est l’endroit où vous êtes assurés de le retrouver après 18h. Habitué des pub londoniens, les tournées offertes après une longue journée font partie des rares habitudes dont il n’a pas cherché à se défère. Il y apprécie l’ambiance bon enfant, et sait que c’est notamment grâce à ce lieu qu’il est parvenu à se faire accepter de bon nombre d’habitants, qui, à force de l’y voir quotidiennement, on finit par l’inviter à leurs tables.


⚓ au bout de la jetée.

FILTHY RICH
Miles grandit dans une famille très aisée de Londres, vaguement affiliée à un duché - mais il ne s’est jamais trop étendu sur le sujet - et vécu une enfance et une adolescence tout à fait classiques pour cette classe sociale. Comme son père et son grand-père avant lui, il passa les premières années de sa scolarité dans un pensionnat pour garçons dans la campagne anglaise. Les moments en famille consistait à courir entre ses leçons de piano et ses matchs de rugby, pour ensuite accompagner ses parents à l’opéra le soir. En dehors des weekends de chasse à la campagne, les vacances se faisaient dans les îles grecques ou dans le sud de la France, où les garçons Osborne étaient encouragés à montré leurs talents de navigation. Elevé dans une bulle aristocratique, il est encore aujourd’hui en contact avec de nombreux amis d’enfance, avec qui il partagea ses premières expériences d’adolescent et de jeune adulte. Comme beau d’entre eux, il fut admis à la prestigieuse université de Cambridge, où après quelques tâtonnements, il pris la voie de la Finance - comme la plupart des hommes de sa famille. Jusqu’à son déménagement à St Mary’s, la vie de Miles Osborne était très exactement ce qu’on aurait pu imaginer d’un jeune homme né avec sa condition sociale. Il ne s’en ai jamais plein et s’est toujours montré satisfait de son sort, laissant sans vraiment opposer de résistance ses parents s’immiscer dans ses choix de vie.

THE OSBORNES
Les Osborne formaient une famille aimante et soudée, tout du moins de l’extérieur. La réputation de Clayton Osborne - un avocat de renom et patriarche très exigeant avec ses garçons, qui représentaient parmi ses plus accomplissement, disait-il - n’était plus à faire, et tout le gratin de Londres fut profondément affecté d’apprendre son décès, en décembre 2016, après des mois de bataille difficile contre le cancer. Quelques jours à peine après des funérailles en grandes pompes, le fragile équilibre familial périclita : Helena Osborne vendit la townhouse familiale pour aller s’installer en Provence avec un ami de la famille qui s’avérait être son amant depuis de nombreuses années. Adam, le frère aîné de Miles, fraichement revenu d’un séjour en centre de désintoxication - officiellement en « retraite » en Islande - partit dilapider son héritage à Singapour.  Aujourd’hui, les liens entre Miles et sa famille se sont beaucoup distendus : sa mère n’apprit qu’il avait quitter Londres qu’un mois après son emménagement à St Mary’s. Quand à son frère, il ne fait que de rares apparitions furtives dans sa vie, avant de redisparaitre sans donner de nouvelles pendant plusieurs mois.

GEMMA
Miles est ce qu’on peut appelé un serial monogamist. Même s’il s’en défend depuis son plus jeune âge, c’est un romantique totalement inaptes aux relations d’une nuit - ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. Ses relations amoureuses se comptent sur le doigt d’une main et elles ont toutes duré plusieurs années, la plus importante étant sans aucun doute la dernière à ce jour : Gemma. Déjà en couple chacun de leur côté lorsqu’ils se sont rencontré, durant une soirée organisée par des amis communs, ils se côtoyèrent, se tournèrent autour, se manquèrent et se cherchèrent pendant plusieurs mois avant de finalement devenir un couple. Ils formèrent un duo qui fonctionnait parfaitement : venant des mêmes milieux, appartenant aux mêmes bandes d’amis, partageant les mêmes centres d’intérêt, ils grandirent tous les deux l’un à côté de l’autre jusqu’à devenir de « vrais » adultes. Miles admirait chez Gemma toutes ces qualités dont lui-même était dénué : jeune femme combattive qui ne se laissait jamais rien dicté par personne, elle créait ses propres opportunité là où lui n’avait jamais fait que suivre le chemin qu’on lui avait tracé. Elle n’avait pas peur de dire ce qu’elle pensait, pendant que lui était plutôt préoccuper à attirer la sympathie de tous. En escapades, elle aimait le fourmillement des centres-ville alors qu’il aspirait à la douceur des campagnes. Gemma, c’était le soleil ; lui, la lune. Après 6 ans de relations et une éternité à redouter un refus, Miles la demande en mariage. Elle répond « j’ai failli m’impatienter » avec ce sourire narquois dont elle a le secret. Si il n’avait pas décidé de laisser derrière lui tout ce qu’il avait construit, Miles et Gemma seraient mariés, à l’heure qu’il est. Certainement parents.


⚓ levez les voiles.

PSEUDO/PRÉNOM › Patchulea (Léa, donc    )
PRÉSENTATION PERSONNELLE › 24 ans, Strasbourg, the rest is history (dit-elle, dans un élan de flemme   )
AVATAR › Eddie Redmayne  
MOT DE LA FIN › Clou de giroffle (ça fait trois, j'espère que t'es satisfait-e).  

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Dernière édition par Miles Osborne le Dim 29 Avr - 19:20, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Ven 27 Avr - 19:45

OH OUI moonrise kingdom i want more.

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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Sam 28 Avr - 13:05

Ca vient tout doucement.

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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Sam 28 Avr - 13:32


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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Sam 28 Avr - 14:37

wah t'es douce en roux.
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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Sam 28 Avr - 17:28

ce nom.
cette bouille.
je.
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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Dim 29 Avr - 19:24

Vous êtes bien trop adorables vous deux.

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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   Dim 29 Avr - 19:36

JE L'ADORE.
Et j'adore encore plus que tu utilises le chat-sirène accolé au nom d'Eddie Redmayne j'avoue.

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MessageSujet: Re: miles ~ we were dancing in the sea   

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