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 io-anna ; après moi le déluge.

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MessageSujet: io-anna ; après moi le déluge.   Sam 22 Mar - 21:28


©️ AMBERS-HEARD.

IO-ANNA HART

Sais-tu ma belle,
Que les amours les plus brillantes ternissent ?
Le sale soleil, du jour le jour, les soumet au supplice.

AGE › 24 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE › Io est née et a été élevée à New-York, où elle évolue dans son petit carcan fait de réceptions fastueuses et de robes pailletées. NATIONALITÉ › Véritablement américaine (et de lointaines origines grecques). ÉTAT CIVIL › Célibataire, insatisfaite chronique, éternelle indécise. Un homme de temps à autres, du sexe seulement, en attendant d'en trouver un qui en vaille la peine. Quelqu'un qui mérite qu'elle lui donne plus que son corps pour une nuit ou deux. En attendant, personne ne semble trouver grâce à ses yeux moqueurs. OCCUPATION › Fille à papa et étudiante en droit à ses heures perdues. GROUPE › Seagull.

⚓ raise the sail.
Depuis quand vivez-vous sur St Mary's ? Quelques jours, formant bientôt une semaine. Une éternité, trop longtemps déjà. A peine qu'elle avait posé le pied sur l'île que c'était déjà trop long. C'est mignon, c'est pittoresque... C'est petit et ennuyeux, oui, certainement. Les gens y ont cet accent anglais irritant et qu'elle déteste tant. Pourquoi quiconque voudrait venir s'enterrer ici ? Non, en réalité, la question était plutôt de savoir pourquoi Abraham Euston, ce satané Abraham Euston, avait décidé d'y élire domicile ? Il n'aurait pas pu partir à Hawaii ou en Polynésie, plutôt ?
Pourquoi vivez-vous sur l'île ? Parce qu'un type, à peine membre de sa famille, à peine rencontré, même, a décidé d'y élire domicile et parce que sa cousine avait besoin d'elle pour le ramener à Londres. Voilà pour la version plus ou moins officielle, dont elle même se persuade. Plus ou moins, car Olivia - la dite cousine - n'est, évidemment, pas au courant de la mascarade mise en place par Io. Pour ce qui est de la vérité, elle est là parce que de toute façon, elle n'a rien de mieux à faire. New-York, les soirées, les boutiques, tout ça, elle en a eu assez, lassée de toujours parcourir les mêmes rues, voir les mêmes gens et parler des mêmes choses. Elle est comme ça, Io-Anna. Quand ça l'embête, elle envoie tout valser et s'en va, sans réfléchir, sans envisager une seule seconde les conséquences de ses gestes. Et encore aujourd'hui, alors qu'elle est sur cette île où elle ne connait personne, sinon l'ex-fiancé de sa cousine, laquelle ne sait même pas qu'elle est partie à la recherche d'Abraham pour le raisonner et le ramener à son bras, jamais l'idée que ce projet était complètement fou n'a effleuré Io-Anna. Pas une seule seconde.
Appréciez-vous votre quotidien ici ? Ici, sur cette île ? Si vous posez la question à Io, elle s'empressera de vous dire que non, avant de citer tous les torts qu'elle trouve à St Mary's. Pourquoi reste-t-elle, alors ? Elle se sent investie d'une mission, qu'elle s'est elle-même octroyée. Et puis, peut-être qu'elle ne la déteste pas tant que ça, cette île, même si jamais elle ne l'admettra. Ça la change, c'est certain, de sa grande mégalopole pressée. Elle qui a toujours vécu dans un monde de gratte-ciels et de dorures, il est vrai que l'archipel a un charme limité, pour une citadine comme elle. Toujours dans l'excès, elle criera partout à quel point tout y est ennuyeux, sans pour autant faire quoique ce soit pour obtenir satisfaction.
Quelle est votre place parmi les habitants ? Les habitants, moins elle s'y mélange, mieux elle se sent, en vérité. Elle apparaît, aux yeux des quelques uns avec qui elle a établi une communication - dans une démarche semblable à celle d'un scientifique à la rencontre d'extraterrestres - comme une américaine fantasque, une citadine qui débarque à la campagne, un cliché ambulant à la chevelure platine et l'accent américain. De toute façon, Io n'a jamais eu beaucoup d'amis, à New-York ou ailleurs. Des connaissances, tout au plus.
Quels lieux aimez-vous fréquenter ? Il n'y a guère d'endroit où Io se sente comme chez elle. Tout ici est si basique, normal, trop simple pour mademoiselle et son goût du luxe. Néanmoins, elle retrouve un certain plaisir à aller siroter un Mojito au pub du coin, seul endroit où l'on retrouve un semblant de civilisation à son goût. Elle va également dîner régulièrement au Wheelhouse, restaurant prétendument chic, dont la qualité laisse pourtant à désirer, en ce qui la concerne. Mademoiselle est difficile, voyez-vous.


⚓ the great escape.
PSEUDO/PRÉNOM › Mariko.
PRÉSENTATION PERSONNELLE › On se connaît déjà (Rochelle je ne t'abandonne pas !) Merci à Abraham pour ce scénario qui m'a tentée, euf course.  
AVATAR › Amber Heard.
MOT DE LA FIN › Coeur sur vous tous.


Dernière édition par Io-Anna Hart le Dim 23 Mar - 13:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Sam 22 Mar - 21:41

⚓ shores of lunacy.

Io-Anna, avec un tiret. Pas Ioanna, pas Johanna non plus. Un prénom singulier, en deux morceaux, deux mots distincts, collés l'un à côté de l'autre sans trop de cohérence. Une déesse grecque à côté d'un prénom bliblique. Une sale gosse comme on n'en fait plus dans un corps de femme. Une teigne, une enfant têtue qui, lorsqu'elle a une idée en tête, est prête à tout. Furie magnifique. Aucune notion de réalité, aucune limite, aucune retenue. Entière. Une fois lancée, elle est impossible à arrêter, comme une toupie, un ouragan qui détruit tout sans même le savoir, sans même trop le vouloir. Io-Anna, elle est comme ça, c'est un lot, et la destruction vient toujours avec, à un moment ou à un autre. Inévitablement, elle aura cette idée - qu'elle trouvera brillante - et qui ne sera, en réalité, qu'une nouvelle source de problèmes.
Mais les problèmes, ils glissent sur elle comme s'ils n'existaient pas. Rien ne semble vraiment l'atteindre, perchée qu'elle est dans la tour de son château de poupée. Fille chérie à son papa, surprotégée, la vraie vie elle ne connaît pas. Une rumeur lointaine dans le bruissement de la ville, tout au plus. Enfermée dès la naissance dans un cocon de plumes et de dorures, pour Io, tout est facile. Elle n'a aucun sens des réalités, aucune conscience des conséquences de ses actes. Io vit sa vie en dilettante, comme si tout ça n'était qu'un jeu. Elle veut s'amuser, simplement, et ne réalise pas que parfois tout n'est pas si simple.
Io, c'est une princesse. Elle est la fille unique d'un riche avocat et d'une héritière. Pur produit de l'Upper East Side, qu'elle n'abandonne qu'occasionnellement pour les Hamptons, Paris ou les Bahamas. Et Saint-Mary's aujourd'hui, aussi inattendu que ce soit. Elle n'a ni frères, ni sœurs. Chouchoutée par son cher papa, rien ne lui a jamais été refusé. Toutes ses frasques se sont toujours vues oubliées en un battement de ses longs cils, pardonnées au nom de folies de jeunesse.
Pour ce qui est des relations humaines, elle est tout aussi instable que pour tout le reste. Peut-être même plus. Personne ne semble trouver grâce à ses yeux, mademoiselle veut être bien entourée. Ce n'est pas ce genre de filles qui a beaucoup d'amies, non, elle n'en a que peu. Les gens qu'elle côtoie ne sont qu'un passe-temps, et lorsqu'il ne passe plus, le temps, elle ne s'y intéresse guère plus. Elle a bien quelques amis à New-York, mais de loin. La seule personne dont elle est véritablement proche, est certainement sa cousine Olivia, celle-là même pour qui elle est venue jusqu'ici, à la pêche à un ancien fiancé.
Sa vie amoureuse n'est pas plus brillante, car personne n'est visiblement assez bien pour Io. Les hommes, elle les aime le temps d'une nuit, avant de les envoyer valser. Pas assez beau, pas assez intelligent, pas assez drôle. Il y a toujours quelque chose qui lui déplaît chez eux, si bien qu'au grand dépit de ses parents, aucun des bons partis new-yorkais qu'on a pu lui présenter n'a réussi à passer le test. Difficile, c'est certainement un euphémisme, lorsque l'on parle d'Io. Si encore, elle s'en tenait à ses prétendants, mais non. Io-Anna, moqueuse, n'a jamais sa langue dans sa poche lorsqu'il s'agit de donner son avis, et rares sont ceux qui échappent à ses remarques acérées.



new-york. - un vendredi soir comme un autre.
Les baffles crachent une musique bien trop forte. Si l'on peut encore appeler cela de la musique, car les oreilles d'Io ne perçoivent plus qu'un gros bourdonnement un peu indistinct, loin de tout semblant de mélodie. « Viens, on se casse. » Elle glisse à son amie Holly en lui attrapant le bras, celle qui l'a traînée là un peu contre son gré. Les projecteurs crépitent, éclairant leurs visages d'une lumière blanche, par intermittence. Le flou. Cette scène, Io la connaît. C'est une habituée des clubs. Elle aime la foule, la proximité des corps, le bruit. Elle aime être au centre de toute l'attention, qu'on la regarde et qu'on la désire, sans pour autant se laisser attraper. C'est tout son paradoxe : on la regarde sans jamais la toucher. Elle agite sa chevelure platine à gauche, à droite, se déhanche sur la musique et elle se sent bien. Party girl s'il en est. Elle profite de sa jeunesse, la défend son père quand sa génitrice lui reproche ses ivresses nocturnes à répétition. Ses études, elle les a envoyées valser il y a longtemps, leur préférant une toute autre danse. Officiellement inscrite en droit, officieusement plus souvent occupée à écumer les clubs qu'à mettre les pieds dans un amphithéâtre.
« Cette boîte est naze, » elle lance, s'érigeant prêtresse de la nuit New-Yorkaise. Sa voix, bien qu'aigüe, ne couvre guère le son de la musique, dont le volume semble ne jamais cesser d'augmenter. Holly fronce les sourcils. Io se fait la remarque que bien qu'elle grimace, elle reste jolie, et ce même dans sa robe à paillettes bien trop courte. Si seulement elle savait s'habiller.
Sans lui laisser le choix, Io la tire vers la sortie du club. Elle ne sait plus trop bien pourquoi elles étaient venues ici. L'un des prétendants d'Holly avait dû les convier à une quelconque soirée, et elles s'y étaient pointées, avec la désinvolture qui les caractérisait. Et puis, comme toujours, Io s'était bien vite lassée de leur compagnie et avait décrété qu'elles allaient aller ailleurs. Elle est comme ça, Io, et peu lui importe ce qu'en disent les autres. On peut décider de la suivre, de l'encourager dans ses nouvelles lubies, tout comme on peut, un jour ou un autre, en avoir assez. Elle s'en fiche, parce qu'elle, elle est bien vivante.



londres. - noël 2012.
Ils sont là, tous les Hart, réunis au même endroit pour l'annuelle célébration. Les tenues de tous les jours ont cédé la place aux costumes trois pièces, nœuds papillon, longues robes de soirée. Pour Noël, la tradition des Hart était toujours la même : les retrouvailles se déroulaient à Londres, autour des grands-parents. Oncles, tantes, cousins et cousines, tel était le programme de ces quelques jours passés en terre anglaise. Toujours un supplice pour Io, ne cachant pas son aversion pour tout ce qui est britannique. Aversion absolument injustifiée, ce qui ne rend la chose que plus plaisante. Critiquer sans raison, et sans avoir à s'en expliquer qui plus est, quoi de plus agréable ? Pour Io, c'est un des rares plaisirs de ce séjour. A part ça, elle a l'impression de passer la semaine à manger, se forcer à faire la conversation avec tous les membres de sa famille dont elle redécouvre l'existence chaque année. A cette occasion, elle a même l'insolite surprise de découvrir que cette lointaine grand-tante qu'elle pensait décédée depuis des années, est bien vivante, et même sacrément bavarde. Seule véritable réjouissance des fêtes de fin d'année et du passage obligatoire en terre anglaise : les retrouvailles avec sa cousine préféré, Olivia. Du même âge qu'elle à quelques années près, les deux jeunes femmes se sont toujours entendues à merveille, malgré leurs nombreuses différences. Olivia, c'était un peu la grande sœur qu'Io n'avait jamais eue. Si l'une est impulsive et irréfléchie, l'autre était plus mature et posée, dans tous les aspects de sa vie. Enfant, elles s'écrivaient des lettres, avec des stylos multicolores et parfumés. Aujourd'hui, elles peuvent passer des heures au téléphone et avoir encore des choses à se dire, à peine le téléphone raccroché.
Olivia arrive et c'est l'hystérie. Elles s'accueillent par une embrassade et la conversation démarre aussitôt, tant elles ont l'impression d'avoir de temps à rattraper. Io-Anna apprend alors les fiançailles d'Olivia avec Abraham, son petit-ami depuis quelques temps déjà. Sa cousine lui montre, fièrement, le bijou qui brille à son doigt. « Bon, et je le rencontre quand ce jeune homme ? » Réplique Io après s'être perdue en félicitations. Elle avait suffisamment entendu parler de lui, et n'attendait qu'une chose : se faire enfin une idée du personnage en chair et en os. « Il passera sûrement plus tard. » Répond Olivia, arrachant un sourire à Io qui ne manquerait donc pas d'être particulièrement attentive.
L'heure du dîner arrivée, les deux demoiselles s'installent l'une à côté de l'autre, profitant de ce temps pour discuter de choses et d'autre. Surtout du mariage à venir, en réalité. Elles parlent robes, couleurs, plan de tables, s'emballant probablement quelque peu. Io-Anna sera demoiselle d'honneur. Evidemment. Entre les plats, Olivia fait défiler sur son téléphone les photos de son tout nouvellement fiancé, et Io doit bien reconnaître qu'elle n'est pas trop mal tombée. Olivia pianote sur son portable, avant d'annoncer, enjouée : « Il passera me chercher tout à l'heure, j'imagine que tu le verras à ce moment là ! »

Finalement, jamais Io ne le verra. Ce soir-là, il n'est pas entré, et c'est à peine si elle a pu distinguer son visage dans l’entrebâillement de la porte. Une main et un bout de bras, tout au plus. Et des boucles brunes. Elle n'a jamais su pourquoi il n'avait pas souhaité entrer dans la demeure, mais la mine fermée de sa cousine semblait signifier une légère exaspération. Au Noël suivant, ils n'étaient plus ensemble. Il s'était évaporé, laissant Olivia pantoise.
Et puis soudain, réapparition. Io ne l'a jamais rencontré et pourtant, elle le trouve déjà exaspérant. Il est revenu, laissant une Olivia plus agacée que jamais. Et une adresse : St Mary's, Isles of Scilly.
La suite, c'est Io qui débarque sur l'île pour retrouver cet énergumène, décidée à le ramener dans son droit chemin. Sans en avoir dit un seul mot à sa cousine, parce que sinon ça ne serait pas drôle, vous pensez bien.


Dernière édition par Io-Anna Hart le Dim 23 Mar - 13:17, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Sam 22 Mar - 23:05

Amber est sublime et j'aime beaucoup le prénom Io. I love you
Soit la bienvenue sur le forum.
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 0:39

Merci I love you Bon en vrai c'est un double-compte, mais merci quand même pour la bienvenue  
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 0:46

Ahhhh rebienvenue alors.  
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 8:45

Re bienvenue   
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 8:49

Courage pour ta fiche   ce scénario
t'as été rapide à décider   
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 10:39

Salut toi.   
J'ai hâte de voir ce que tu vas faire avec ce personnage!   
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 11:20

Tu la sublime, complètement. Io-Anna, tu l'incarnes et pour le moment, c'est tellement ça. Je suis sérieusement contente que ce soit toi qui l'aies prise   
Là, je ne vois rien à redire puis, tu as une si agréable écriture   
Puis, puis Heard apparaît comme une certitude. Tu as de bons goûts, pas de doute la dessus.
J'aime.

mais vois-tu je préfère, les tempêtes de l'inéluctable, à ta petite idée minable...

tu tues tout.


merci  tongue 
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 12:56

Merci à tous I love you Gabriel, j'avais déjà trop commencé à écrire, pas pu me retenir de m'inscrire pour donner corps à tout ça Laughing

Et merci Abraham, je suis vraiment ravie que ce que j'ai écrit pour le moment te convienne
(et la petite référence à Dans Paris )
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Dim 23 Mar - 14:41

ce choix de scénario, vraiment, c'est un sans fautes
rebienvenue ici, jolie mariko I love you
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Mar 25 Mar - 19:54

Merci Hana I love you
Je pense avoir fini, si cela te convient Abraham
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Mar 25 Mar - 21:03

C'est juste du plus que parfait     

je valide, sans hésitation   
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   Mar 25 Mar - 21:14

Super, je suis ravie que ça te plaise I love you
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MessageSujet: Re: io-anna ; après moi le déluge.   

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