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 Messy thoughts, messy hair, messy life.

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MessageSujet: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 14:25



© grantlegan

ABRAHAM OTIS EUSTON
All the hardest, coldest people you meet were once as soft as water. And that’s the tragedy of living.

AGE ›Vingt-neuf, le décompte commencé, observateur insensé, il se laisse bercer par la fuite du temps. Tant.pis. DATE ET LIEU DE NAISSANCE › 01 Avril, Rye (Sussex) ou nulle-part. NATIONALITÉ › anglaise - lointaines origines écossaises qui réclament parfois ce qui leur est du.ÉTAT CIVIL ›il n'y a plus d'état. Des ruines parsèment là où s'élevait autrefois l'éventail des possibles. Civilement embrouillé. OCCUPATION › ancien journaliste  nihiliste - écrivain sans talent - expatrié, puis, rapatrié puis, exilé. Futur gardien de phare qui finira bien par servir à quelque chose. Même s'il n'y croit plus. GROUPE › Seagull

⚓ raise the sail.


Depuis quand vivez-vous sur St Mary's ? Quelques mois à sales gueules d’années et déjà la lassitude qui s’étend partout où il porte ses iris mordorés. Deux ou peut-être trois. Deux ou peut-être déjà trop. Abraham qui s’est un jour épris de cette liberté intangible et qui, depuis, n’a de cesse de lui courir après. Si on lui pose la question, il répondra : suffisamment. Il est là depuis suffisamment longtemps mais, il a les phalanges qui s’y accrochent, à cette tour faite de pierre froide. Même si c’est d’une façon bien maladroite.  
Pourquoi vivez-vous sur l'île ? Pourquoi pas, vous dira-t-il, tirant une longue latte paresseuse de cette clope longiligne qui le ruine au fur et à mesure que les années passent. Aussi bien matériellement que d’un point de vue santé. Il vous dira : il faut porter le regard loin, loin, s’ouvrir à d’autres horizons. Que l’aventure rôde autour et qu’il suffit de vouloir pour pouvoir. Abraham a des tas de phrases surfaites mais pas de réelle réponse. Il est paumé. Pourquoi ? Parce qu’il l’a ressenti violemment. Un bout de journal, une annonce et, un billet.  Un rien, finalement.
Appréciez-vous votre quotidien ici ?Euston n’apprécierait pas son quotidien même s’il vivait sur une plage des Bahamas à siroter des cocktails et à se faire masser par des nanas presque à poil. Abraham, il flirte dangereusement avec la solitude, l’insatisfaction pure. Il n’est pas très sûr de qui il est. Il est né sous X et depuis, cette lettre de l’alphabet lui file un arrière-goût de bile. Alors, qu’importe où il se trouve, il est hanté par les questionnements, toujours harassé, toujours dépassé. Toujours quasi persuadé qu’il n’appartient à rien. Qu’aucune ville ne le reconnait. Oui, puisqu’il ne se reconnait pas lui-même. Son quotidien à St Mary’s a peut-être ce petit quelque chose d’insipide qui le pousse à vouloir y mettre du sel. Ce petit quelque chose.
Quelle est votre place parmi les habitants ?Lorsque le vieux Paddy est mort, mortifiés, les habitants l’ont pleuré. Puis, un beau matin, quelqu’un a décrété qu’il fallait qu’une personne prenne le relais. Il n’y a pas eu des tas de candidatures, si bien, qu’un étranger, mal fagoté doté d’une aura pleine d’arcanes a fini par débarquer. Accepté, il s’est installé et depuis, il n’est qu’une ombre, un visage à point d’interrogation. L’on parle de lui comme l’on parlerait d’un mythe. Et, il s’en porte bien. Abraham ou « celui qui sait se faire discret ». Asocial à propension surnaturelle au verbiage intempestif. Tout dépend de l’interlocuteur et de ce qu’il lui inspire. Il a des discours dont il gratifiera quiconque en demandera, de l’amertume à déverser.
Quels lieux aimez-vous fréquenter ? Le lieu. Bar Point. D’où il contemple la houle charrier les algues, les vents d’embruns. Là où se rencontrent en secret, possible et impossible pour se transformer : en rêve ou en cauchemar. Le reste parait si peu intéressant comparé. Presque risible.



⚓ shores of lunacy.

Abraham était connu dans les locaux du célèbre journal comme l’ « enfoiré de service incapable d’aligner deux mots gentils sans que cela ne tourne à la diatribe ». Il était connu sous différents surnoms, différentes identités qu’on lui octroyait avec plaisir puisqu’il n’était certainement pas l’individu le plus « sociable » - et par cet adjectif, bon nombre de personnes pensaient qu’il aurait mérité sa place sur un bûcher, au temps de l’inquisition. Ça lui importait peu, il n’était pas là pour s’faire des amis, il n’avait jamais réellement eu la fibre enjôleuse, jamais eu envie de lécher des séants pour se faire aimer, il était encore moins prêt à donner ledit séant à n’importe qui. Il clamait haut et fort qu’il avait le mérite d’être  « intègre » contrairement aux vipères qui y pullulaient. Sibyllin, il traversait les nuées méphistophéliques avec dextérité sans y prêter la moindre attention. Il flirtait depuis toujours avec  les étoiles qu’il n’avait plus le moindre rapport avec ses pairs. Des pairs qui l’auraient jeté aux requins à la moindre incartade. Abraham Euston était détesté pour cet illustre nom qu’il portait. Fardeau d’un nouveau genre, sur ses épaules, étendu. A la lettre N s’ajoutait souvent la lettre M et il tanguait entre deux positions. Insatisfait. « Est-ce que tu as perdu la tête ? » - il y avait cet homme aux cheveux poivre et sel qui lui agitait sous le nez un papier fort intéressant. Le spectacle grotesque auquel il assistait, ne lui inspirait rien. Rien que la plus terribles des indolences. « Je cite : « la famille royale anglaise a aussi peu d’importance qu’un éphémère. Aussi peu de sens qu’un mot perdu dans le silence. Qu’une poussée de bubons sur la croupe d’un cheval à l’agonie. Je la désavoue » fin de la citation. C’est bien toi qui as écrit cette merde sans nom ? » - Abraham haussa les épaules avec cette nonchalance hurlante comme une sirène d’ambulance, qui ne disait rien qui vaille : « Comme tu peux le constater » se contenta-t-il de souffler – ailleurs, ailleurs là où son esprit errait depuis des jours – depuis toujours. « C’en est trop. Être mon fils ne te gracie pas. Tu peux dès lors collecter tes effets, nous n’avons certainement pas besoin d’un fumiste parmi nos employés, qu’il soit  Euston ou non ». Un sourire étira ses lèvres si bien que deux fossettes vinrent creuser ses joues. C’est ce qu’il avait attendu. C’est ce qu’il avait voulu, que le carcan lui soit retiré. Qu’on lui rende ses ailes pour qu’il puisse s’envoler, s’évader. Être. Vivre. Tout simplement.


« Tu quittes Londres, oui mais, pour aller où ? » s’était écriée avec horreur la fiancée, la petite copine, la chieuse portative qu’il se trimbalait pour faire plaisir à ceux qu’il avait appris, les années faisant, à appeler Papa, maman. Ceux qui l’avaient été si dignement, si injustement. Il n’était pas des leurs, pas de la meute. Il était ce cabot évoluant en retrait, esseulé, emprisonné dans ses habitudes luxueuses alors qu’il le sentait au fond d’ses tripes qu’il était né dans la boue.« Quelque part » bougonna-t-il, irrité d’avoir toujours à justifier ses choix, d’avoir toujours à adopter une ligne de conduite qu’il aurait aimé noueuse, curviligne un peu moins droite. S’il devait faire partie d’un cercle ou s’y associer, il aimait l’idée qu’il puisse incarner la tangente, la prendre et ne plus jamais revenir. Adopter le verbe et sa conjugaison – jusqu’au bout de la déraison. « Ce n’est pas assez précis » avait-elle sifflé, l’emmerdeuse toujours fertile en remarques inutiles : « Loin de toi, pour commencer » sous ses airs offusqués, il joignit un sourire en coin, un regard sincère et des mots cutters : «  Tu te doutais bien que nos fiançailles étaient aussi vraies que mes sentiments pour toi ? » - et à cela, peut-être aurait-elle dû comprendre qu’il ne s’était jamais résout à en avoir : « Qu’est-ce que tu veux dire ? » il souffla, exaspéré, alors les conneries que l’on racontait sur les blondes n’étaient pas erronées ? « Je romps nos fiançailles et je romps tout court. Je ne vois pas d’intérêt à continuer cette mascarade qui nous rend aussi malheureux qu’nos pieds » drôle d’expression, l’était-il à moindre ou à surplus ? Peut-être un peu des deux : « Tu perds la boule » il perdait surtout patience : « Non, d’ailleurs, ne prends pas la peine d’rendre la bague. Disons, compensation pour…pour ma grossièreté » il finit sa valise et avant de quitter le lieu de leur vie commune, vint claquer un baiser sur sa tempe : « Je suis vraiment désolé d’être ce que j’suis. J’en suis incapable, Lisbeth, profondément incapable. Tu trouveras quelqu’un, te bile pas, c’juste…pas moi »- « un enfoiré incapable d’aligner deux mots gentils » c’était peut-être vrai.  


Il quitta la monotonie pour la trouver ailleurs, durant une année qui lui fit perdre ses idéaux. Le Cambodge. Là-bas, il apprit à voir autrement. Il apprit à ne pas simplement « regarder », « poser le regard » mais, réellement contempler, embrasser, réagir. Abraham était de ceux qui luttaient pour l’abolition de. De tout et de rien. De la peine de mort, de la peine toute entière et courte. Il luttait surtout contre lui-même. Lui et ses zones d’ombres qui l’englobaient et dans lesquelles parfois il saluait le réconfort.  Il se contredisait – mais, s’arrangeait de ne pas dire beaucoup. Il était le pondéré qui évaluait, grossièrement parce que la forme reflétait parfois le fond. Parce qu’il était pétri de préjugé même s’il se proclamait tolérant. Il était sectaire, oui, raciste contre ce reflet que lui renvoyait toute surface réfléchissante. Il se sentait stupide de ne pas aimer, de vouloir proscrire la demi-mesure. Hypocrite parce qu’il était, cette demi-mesure. La moitié de quoi, de qui ? Qui ? Elle revenait souvent, cette interrogation. Qui était donc son père ? Sa mère ? Ses parents ? D’où ? D’où venaient-ils ? Et puis, l’ingrat en lui hurlait : POURQUOI ? Pourquoi l’avaient-ils abandonné ? Peut-être que, et si, et blablabla. Il se noyait, il en dégueulait. Des « peut-être », « et si », et blablabla. Jusqu’à ce qu’on lui dise un jour : « La finitude ne justifie pas le chemin parcouru, Abraham » - lui et son prénom biblique qui ne s’attiraient que des problèmes, du genre social. Du genre banal mais à importance, à ses pauvres yeux. Il plia bagage, encore une fois.

« Je suis contente que tu aies fixé ce rendez-vous » - susurra-t-elle, comme pour faire une confidence. « Je ne suis pas là pour toi » - il n’était là ni pour elle, ni pour ses parents d’adoption, ni pour montrer au monde que sa sale face existait encore sur la planète terre, pas plus pour se prouver quelque chose. Même si. Même s’il comptait – comptait beaucoup : « Alors…pourquoi ? » lança-t-elle, surprise, le regard complice qu’elle lui offrait perdit tout enthousiasme : « Je voudrais vendre l’appartement. Je sais que tu y habites toujours, ce serait ingrat que j’te foute dehors aussi, je pense qu’il vaudrait mieux que tu rachètes ma part » avoua-t-il, buvant une gorgée du latté qu’il s’était commandé, un air sérieux vrillant ses traits, habituel : « Enfoiré » cracha-t-elle, désireuse de lui envoyer sa commande au visage, se retenant toutefois, ils n’avaient après tout pas été élevés parmi les loups. Il rit : « tu sonnes toujours comme un vieux disque rayé » il déglutit, baissa les yeux puis, les releva : « J’ai appris, pour ton père, navré ». Elle perdit sa couleur, surement en proie aux réminiscences de ce qu’il avait été, ce père à la poigne de fer : « Il s’en remettra, des tas d’gens font des AVC » - ouai, des tas, certainement pas les pires. « D’accord. Seulement, si tu comptes parler formalité, veux-tu le faire auprès de ma secrétaire. Je n’ai pas ton temps, Abraham » - elle se leva, la rancune lui enserrant le cou. « Reste. Ça ne se voit, peut-être pas. Ca ne s’entend peut-être pas, non plus. Mais, tu m’as manqué.  Je n’ai pas toujours été capable de le montrer » - il avait appris, tellement de chose en Asie. Il en était revenu plus « … », moins « … ». Un peu mature. « T’es qu’un sale con. Bien » cèda-t-elle, poursuivant : « mais troquons ces pauvres breuvages pour un truc qui maltraite un peu nos foies. Puis, changeons de sujet, veux-tu ? Avons –nous vraiment besoin de nous mettre la rate au court-bouillon ? »- non, ils n’en avaient pas besoin. « Je suppose que non ». Elle le fixa silencieusement, l’air de découvrir des changements : « Tu as l’air différent, Abraham. Moins irascible. Plus accessible même si cela fait figure d’hyperbole. Tes parents sont en instance de divorce, cela défraie la chronique. Ils se battent pour l’empire. Et toi, t'es là. Mais je ne t’apprends rien » si, elle lui en apprenait trop. Mais, ce qu'il voulait surtout c'était tirer un trait sur son ancienne vie dont il se sentait excessivement déconnecté, douloureusement aussi.


St Mary’s Port  - cherche JH ou JF – avec ou sans expérience, pour garder un Phare.
Rémunération correcte.
Hébergement assuré.
Veuillez contacter au ….
 
Une annonce rédigée comme un appel. Un appel dans la nuit. Le destin ou rien. Ou les deux. Il verra bien.



⚓ the great escape.
PSEUDO/PRÉNOM ›No'
PRÉSENTATION PERSONNELLE › Je suis. Littéraire dans l'âme. Pétillante. Dotée d'un humour borderline. D'un rire infâme. On m'appelle Nora. On m'appelle souvent, 'faut dire, j'suis tellement un bon appui. J'ai la vingtaine et toujours des trucs à dire. Toujours.
AVATAR › Kit Harington
MOT DE LA FIN › Vous vendez trop de rêve - sérieusement. C'est Sail Away tout entier.


Dernière édition par Abraham Euston le Jeu 20 Mar - 20:45, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 15:04

Bienvenue sur le forum I love you C'est marrant, je lisais justement un article où ils parlaient de Kit Harington et Jon Snow tout à l'heure, et je me disais que ça serait cool de le voir dans le coin. Voilà qui est fait !
J'en ai hâte d'en lire plus sur ton personnage, le début m'intrigue. Bonne continuation pour ta fiche  
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 15:59

C'est un signe   
Non.mais. tu me mets la pression,là.  Arrow 
Merci      en espérant que je sache faire de cet handicapé social quelqu'un d'intriguant   

Si possible de le réserver ?
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 17:10

Bienvenuue.  I love you 
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 17:41

oh mon dieu, kit.   
et puis tes mots, comme ils sont beaux, tu fais des merveilles.   
bienvenue parmi nous en tout cas
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 17:41

Mais non, pas de pression
Oui je te le réserve tout de suite I love you
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 18:10

super choix d'avatar   la team got s'agrandit  cheers 
bonne continuation pour ta fiche !   
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 18:21

Kitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitkitk   
Bienvenue parmi nous!  I love you 
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 20:48

Penny   

Hana - toi, tu me vends trop de rêve What a Face 

Elizabeth - c'est l'arrivée imminente , surement, qui doit jouer   ( leana    épousaillons-nous, veux-tu ?  )

Georgia   

Merci vous êtes adorables   

Rochelle, absolument aucune  
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 21:02

Très chouette fiche, j'aime beaucoup comment tu écris et le personnage est super intéressant  Tu vois, pas de pression  Je te valide, bon jeu parmi nous
(c'est de qui la musique ? )
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 21:25

Merci beaucoup     
(two door cinema club - settle, album Beacon  Wink )
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   Jeu 20 Mar - 21:28

Oh j'avais pas reconnu Two doors cinema club, je la connais pas celle-là Merci !
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MessageSujet: Re: Messy thoughts, messy hair, messy life.   

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Messy thoughts, messy hair, messy life.

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